« I Killed My Mom » Maison des arts de Schaerbeek Jonathan Sullam Ce projet d’exposition se propose comme l’allégorie  du passage de l’adolescence à l’âge adulte, ce  moment charnière, imprégné de fortes  contradictions, qui produit un basculement de l’être  entre le désir total de liberté, valeur associée à l’âge  adulte, et le refus des obligations et des contraintes  engendrées par ce même statut tant convoité. Ce  moment de rupture est pris dans un sens  mythologique, cherchant à produire une rupture  avec le sens de la tradition, du connu, de ce qui nous  a nourrit. En temps qu’européen, si cela veut encore  dire quelque chose, il en va de la question originaire  qui n’a eu de cesse par l’histoire la marque de la  coupure plutôt que celle d’une affiliation continue.  L’ensemble des pièces, toutes liées à ce passage entre deux statuts successifs, présente des états  non concluants, des sortes de paysages de l’abandon ou de la débauche. Face à cette atmosphère  ambiante, se dégage l’image ambiguë de la chambre d’un teenager, lieu intime qui condense et  affiche son identité et son intériorité faites de doutes, de choix et de désirs. Là, s’exposent ses  affections, ses goûts sous forme d’icones ou de slogans punaisés impulsivement sur les murs. Les œuvres de Jonathan Sullam présentent des  formes souvent en déséquilibre, cristallisées dans le  temps, suspendues tant formellement que  temporellement. Entre un état érigé, en chute ou  écroulé, les pièces se manifestent à travers des  tensions pouvant basculer dans un sens comme dans l’autre, passant par les médiums de l’image, de  l’installation ou encore de la sculpture. Souvent  paradoxales, ces pièces fonctionnent comme un  oxymore ; le matériau s’opposant à leur concept. Cet  état « bipolaire » ouvre un champ de lecture allant  de formes organiques, de l’ordre de  l’entremêlement, jusqu’à leur dénouement sous un  aspect lisse et industrialisé, dénué de tout toucher.   Les objets se présentent comme des œuvres indécises quant à leur statut ou leur fonction,  cherchant à se manifester par une forme de désolation ou d’abandon. Cet état de choses, véritable  moment de transformation, en est leur caractéristique, celle qui leur attribue une forme d’état  d’âme à la fois forte et fragile.  www.jonathansullam.com 
Jonathan Sullam © Crédit photo: Mikael Falke JONATHAN SULLAM P a r c o u r s   d' a r t i s t e s   ●   S c h a e r b e e k Jonathan Sullam © Photo : Mikael Falke  A l’initiative de / Op initiatief van Sadik Köksal, Echevin  de la culture / Schepen van cultuur (FR) et avec le soutien  du Collège des Bourgmestre et Echevins / en met de steun  van het College van Burgemeester en Schepenen. MAISON DES ARTS DE SCHAERBEEK Chaussée de Haecht, 147 Haachstesteenweg 1030 Schaer/arbeek Semaine / Week 10:00 — 17:00  Samedi / Zaterdag  14:00 — 18:00 www.1030culture.be +32 2 240 34 99 I KILLED  MY MOM Vernissage 18.09.15 / 18:30 — 21:30 19.9>31.10.15
19/09 > 31/10/2015     VERNISSAGE 18.09 - 18:30 > 21:30  Maison des Arts de Schaerbeek Chaussée de Haecht, 147 Haachstesteenweg 1030 Schaer/arbeek Semaine I Week: 10:00 > 17:00 Samedi I Zaterdag  14:00 > 18:00 02/240 34 99 - www.1030culture.be
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JONATHAN SULLAM

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